lundi 4 juin 2012
samedi 4 février 2012

REGAGNER L'ESTIME DE SOI
Vous les connaissez, ces petites phrases : « Je n'en suis pas capable », « Je ne vais jamais y arriver », « A quoi espèce que je sers ? »
Ces remarques qui naissent toutes seules finissent par nous autodétruire...
Attention ! C'est la pente savonneuse du manque d'estime de soi. Prenez les choses en main et partez à la conquête de l'estime de vous-même.
La pyramide des besoins de l'être humain, élaborée par Abraham Maslow, montre que l'estime de soi vient juste après la satisfaction de nos besoins de survie élémentaire (alimentation, sécurité et appartenance à un groupe). Reprendre le contrôle de son estime de soi est la première étape vers la reconquête de la confiance en soi, puis de l'affirmation de soi. Pour cela, retournez à la source : vous-même !
Votre place est au centre de votre monde
Avoir conscience de son importance constitue une clé de l'estime de soi. En fait, si vous vous critiquez, c'est principalement parce que vous n'avez pas conscience de votre propre valeur. Oui, vous êtes unique et vous apportez votre participation personnelle à la construction du monde! Pour vous en convaincre, pensez aux grandes stars quotidiennement traquées par les paparazzi. Lorsqu'on leur demande ce qu'elles aimeraient changer dans leur vie, elles sont nombreuses répondre qu'elles rêvent de sortir incognito, d'acheter leur baguette au coin de la rue et de vivre une vie authentique. La popularité ou le succès d'une personne ne détermine pas sa valeur
La vraie richesse de la vie, c'est d'exister dans son propre monde, d'être reconnu pour ce que l'on est véritablement dans cette proximité «banale» de tous les jours, que l'on soit Madonna ou Tartempion!
Pouvez-vous dire : Oui je sais qui je suis ?
Connaissez-vous vos qualités, vos peurs, vos désirs ? Probablement pas ! Depuis votre plus tendre enfance, on vous a sans doute aidé à identifier vos moindres défauts. Mais avez-vous appris à vous comprendre, à vous apprivoiser, à vous « re-connaître ? »
Répondez à la question : « Qui suis-je ? », puis énumérez tous les adjectifs qui vous qualifient : appliqué, enjoué, têtu, décisionnaire, enthousiaste, perfectionniste …
Ensuite :
Installez-vous confortablement et pensez à l'une de vos qualités ; par exemple, «je suis organisé » ;
Souvenez-vous d'une situation lors de laquelle vous avez utilisé ce trait de caractère : « J'ai bluffé tout le monde à la réunion lorsque je leur ai distribué mes plannings ».
Prenez le temps de la visualiser, de la ressentir
Dites tout haut : « Je peux compter sur mon sens de l'organisation. »
Appliquez cet exercice à au moins trois de vos qualités. Et rappelez-vous que chaque événement de votre existence, aussi petit soit-il, vous offre la possibilité de tirer le meilleur parti de vos atouts !
SOYEZ VOTRE AMI
Qui ne s'est jamais comparé aux autres, ne s'est jamais dévalorisé ou critiqué ? Vous savez, ces affreux et récurrents dialogues intérieurs complètement démoralisants. Vous pensez que c'est incontrôlable ? Il n'en est rien, rassurez-vous ! Reconnaissez et acceptez ce qui vous appartient : vos pensées, qu'elles soient positives ou négatives, vos sentiments, vos comportements, vos erreurs, vos réussites. Soyez bienveillant, traitez-vous avec respect, cessez de vous critiquer.
C'est en s'estimant soi même que l'on gagne l'estime des autres !!!
Prenez du recul, par exemple, ce n'est pas pare que vous avez perdu un fichier que vous êtes nul ! Perdre un fichier est un fait. Penser que vous êtes nul constitue un jugement sur vous-même. Mettez en place une barrière de filtrage.
Quand un commentaire négatif surgit, bloquez-le et interrogez vous : « Pourquoi est-ce que je pense ça ? Ouest-ce que cette situation m'apprend sur moi ? »
Vous allez peut-être découvrir que vous n'êtes pas assez organisé, ou qu'un autre problème à régler en urgence vous perturbe !
Vous allez faire émerger des axes de progrès. C'est une chance pour vous : au lieu de vous critiquer, vous avez la possibilité de vous améliorer !
Améliorez votre relation aux autres
Avez-vous tendance à utiliser un mode de pensée binaire
« avec/contre, bien/mal, tout/rien » ,
Vous vivez sans doute dans la pensée « divissante », l'une des conséquences du manque d'estime de soi.
Faites d'abord la paix dans v otre espace intérieur en l'imaginant comme une maison, désormais paisible, confortable et sûre. Tout ce qui meuble cette maison représente l'intégrité de votre personne. Les fenêtres sont fermées, la porte vérouillée, et vous seul pouvez y accéder. Les autres sont à l'extérieur et vous pouvez désormais les y accueillir tout en vous sentant en sécurité avec vous-même !
Alors les filles on tente !!!
A suivre
jeudi 2 février 2012
FEMME SOUMISE
Femme Aimer,
Femme Emprisonner,
Interdit De Sortir,
Ni Même De Vivre Sans Lui,
Les Ami(e)s Faut Qu'elle Oublie,
Et Surtout Ne Rien Dire, Ni Réagir,
Souffrir En Silence,
Et Continuer A L'aimer Tendrement,
Il La Fait Souffrir,
Sans Même Réagir,
Il Continue A L'étouffer,
Sans Voir Ou Cela Va Les Mener,
Amoureuse Elle Est,
Heureuse Qu'a Moitié,
Condamné A Oublier Son Passé ...
Femme Soumise Elle Est ...
Larme de peine
larme de haine
toi qui est si présente
toi qui me hantes
Mal au cœur
Mal de vivre
Peines et douleurs
Ne font que me faire souffrir...
Je n'expliquerai par les raisons de cette tristesse...
Mais demain sera un jour meilleur : "Optimistique-moi"...
La tristesse se définit comme une Souffrance morale, la mélancolie... C'est un sentiment humain désagréable provoqué par un désquilibre du bien-être moral.
Les synonymes de la tristesse :
abattement, accablement, affliction, amertume, angoisse, bourdon, cafard, chagrin, désenchantement, désespoir, deuil, douleur, grisaille, lassitude, mélancolie, morosité, nostalgie, serrement de coeur.
Je viens vers vous car je n'ai plus personne avec qui partager mes soucis, je n'ai plus d'amies,ni de famille, je vis avec mon mari.
J'ai fais des études brillantes grace à l'aide et soutien de mes parents, puis je me suis mariée, en pensant que moi et mon mari on sera des amis, on s'entraidera. Je me suis rendu compte que c'est toujours la loi de la soumission qui existe, alors que pour lui parcequ'il est l'homme.
Si je hausse ma voix c'est que je suis mal elevée et qu'il va me taper un jour, et si il hausse lui la voix c'est qu'il faut que je me taise et que je baisse les yeux.
il me critique souvant sur mon physique, mon âge, mais il ne me demande pas si je vais bien...
Je pensais qu'en épousant plus que moi nous partagerions pleins de choses, et que mon physique c'est du passé car il m'a déja choisi, pourquoi évoquer tout le temps mon âge, mon manque d'éducation féminine, mes défauts ?
Aucun etre humain ne devrait etre soumis, meme un enfant merite l'écoute et le respect.
On a dit souvant à la femme de patienter, d'écouter des mots blessants et ne rien dire car elle n'a pas les moyens pour vivre ailleurs (elle ne travaille pas) ou pour les enfants, moi je ne suis dans aucun cas,mais je n'aimerai pas apporter de la tristesse à ma famille, le divorce pour la raison "je ne me sens pas respecté" n'est pas valable dans la société.
Maintenant, je n'aimerai pas vivre dans les remords, réfléchir au passé et me dire que je me suis précipité... Ce qui est fait est fait, je réfléchis à des moyens pour améliorer ma vie et me sentir mieux, en tissant des amitiés avec des personnes de bonne volonté en associations d'entraide.
lundi 3 août 2009

CARINE DORDANSPORTIVE ARTISTE PEINTRE
Lors de mon premier cours de fitness au sein du Club Aquaforma 66, devenu actuellement « Welcome Fitness », j'attendais les adhérents, en m'imprégnant de l'atmosphère de la salle. Habituée aux pratiquants parisiens exigeant perfection, rapidité et efficacité en un minimum de temps, j'étais curieuse de découvrir les demandes des adhérents de notre région.
Sites Carine DORDAN :
http://www.artscad.com/@/CarineDordan
dimanche 24 mai 2009
LIVRES

Le livre commence par le chapitre « La rue, plutôt que les coups » : le ton est donné.
Ensuite, flashback sur l’enfance ; d’abord placée en nourrice, Brigitte est récupérée ensuite par ses parents, et battue par sa mère : c’est l’enfant de la honte, une enfant non désirée.
Au décès de son père, elle quitte sa mère : « J’étais à la rue, pour la première fois. ». Elle est aidée par un ami de son père, et travaille, se reconstruit ; mais va rencontrer Marc, qui la trompe outrageusement, l’exploite, dilapide toutes ses économies et la bat…
« L’histoire se répète. J’ai 43 ans, je suis à la rue. Et cette fois-ci personne ne va venir me sauver ».
La rue, Brigitte va y vivre durant deux ans ; le statut d’S.D.F., elle va l’assumer avec courage, se battre obstinément, tout tenter pour s’en sortir : « la rue, comme l’alcool, mène à la solitude. » Les structures existantes ne pourront pas grand-chose pour elle et elle pose les questions : « les professionnels du social ne sont-ils pas résignés à ce que les femmes aussi crèvent dans la rue ?
ET C’EST GRACE A DES ASSOCIATIFS, DES BENEVOLES, DES GENS COMME NOUS, QUE BRIGITTE S’EN EST SORTIE.
Ce livre « interpelle », car il est d’une brûlante actualité. De plus il est écrit de façon simple, directe ; jamais de dramatisation facile : les violons au placard ! On entre dans l’intimité d’une personne qui a un jour été happée par la rue, sans rien avoir fait pour ça.
Quand j’ai fini ce livre, je me suis rendue compte qu’en réalité je ne l’avais pas vraiment fini…
… D’une part, mon regard ne peut plus être le même sur les gens de la rue : « Il n’y a pas que des marginaux dans la rue, Il y a beaucoup de gens, à qui le ciel est tombé sur la tête. Devant un sans-abri, je m’arrête toujours, même si je ne peux rien lui donner. Je ne le rejette pas. Je ne le renie pas. Dire bonjour, serrer la main, ne pas hésiter à le regarder dans les yeux : c’est une forme de respect. »
… D’autre part, je suis restée, je reste avec une amie, Brigitte, une amie forçant l’admiration, qui n’a eu de cesse le souci de garder sa dignité dans cette descente aux enfers : refus catégorique de la saleté, de l’alcool, de la drogue… Quelle volonté de vivre libre !
Je voudrais lui confier la conclusion de ce petit article, qui est aussi la conclusion de son livre : ce sont je crois des mots qui nous touchent doublement :
« Je ne veux pas totalement oublier la rue. Le froid, la crasse, le mépris : ces mauvais souvenirs, ce seront mes warnings à moi. Ils me permettront à l’avenir de rester sur mes gardes. Ils m’empêcheront, je l’espère pour toujours, de faire le mauvais choix. Car je sais que ça peut encore m’arriver. Je sais d’expérience que l’on peut avoir des papiers en règle, un travail, des amis, une famille, et se retrouver à dormir dehors.
Je ne suis pas à l’abri.
Vous non plus ».
A Philippe, SDF, et Michel qui ont trouvé un peu de chaleur humaine auprès des associations.
J’habite en bas de chez vous
de Brigitte
Prix éditeur : 18.9 euros - Prix alapage.com : 17.95 euros
ISBN : 9782915056518
Résumé du livre :
Brigitte est née dans le
La critique EVENE.fr
Début 2007, un sondage révèle que plus d’un Français sur trois redoute finir SDF du jour au lendemain. Ancré dans l’actualité, ‘J’habite en bas de chez vous’ va au-delà du témoignage bouleversant. Loin d’être racoleur, le livre raconte la réalité brute de ces milliers de personnes que l’on croise tous les jours sans voir dans le métro, sur les escaliers, devant les boutiques chic, au coin de l’immeuble. Au début on tourne les premières pages un peu gêné, mais très vite on veut savoir, on veut comprendre les causes et les effets de cette condition. Ecrit dans un style simple et sans concessions, Brigitte, ex Sans Domicile Fixe, raconte sa descente aux enfers. Bien sûr, il y a déjà un terreau favorable : enfance malheureuse, manque d’amour, compagnon violent. Là, Brigitte raconte en détail sa condition de femme SDF. La crasse, la faim, l’absence de sommeil, le dégoût de soi, l’insécurité, les assistantes sociales parfois formidables, parfois exécrables, le monde de la rue où règne la loi du plus fort. Bien sûr, on pourrait dire “Oh ! mais il y a notre système social avec ses aides qui est un des meilleurs du monde !” et se retourner au chaud, sous sa couette, l’esprit tranquille. Mais Brigitte fait tomber toutes nos illusions de brave citoyen en décortiquant son combat pour retrouver un emploi, un logement, sachant que l’auteur a eu la force de ne sombrer ni dans l’alcoolisme ni dans la drogue, et de s’apercevoir que s’en sortir est très loin d’être simple. ‘J’habite en bas de chez vous’, c’est aussi aller à la rencontre de ceux que l’on évite, par politique de l’autruche ou par pudeur, et de savoir ce qui se passe dans leur tête quand nous défilons habillés, chaussés, ventre et vie sociale bien remplis. C’est apprendre aussi qu’un sourire, un brin de causette peuvent changer leur journée, pas seulement la pièce que l’on jette. On referme le livre marqué par les mots de Brigitte mais dubitatifs sur l’efficacité de notre système social.
Marie-Pierre Créon
L’AVIS DES LECTEURS :
Avis de Magalila :
C'est ma fille âgée d'à peine 17 ans qui m'a fait connaître ce livre et je l'en remercie. Le témoignage de Brigitte est poignant. J'ai été bouleversée par sa vie, par tout ce qu'elle a enduré sans jamais baisser les bras. C'est une grande leçon de courage qu'elle nous donne. On ne sort pas indemne d'une lecture comme celle-ci.
LA REVUE DE PRESSE :
20 Minutes - L.L. (31 janvier 2007)
Ce témoignage bouleversant est à lire absolument. Mais attention : vous n'en sortirez pas indemne, vous ne pourrez plus passer devant un
Le Parisien - Vincent Mongaillard (24 Janvier 2007)
Brigitte est 'tombée dans la rue en un quart d'heure'. Elle a mis deux ans pour en sortir. Elle veut être aujourd'hui la voix des 22.000 silencieuses de l'Hexagone : 'Tout est pire, dit-elle, quand on est une femme dans la rue.'
Les extraits de "J’habite en bas de chez vous" :
La première phrase :
Si je ne pars pas tout de suite, c'en sera fini de moi.
Morceau choisi :
Une cabine téléphonique, plantée au beau milieu d'une rue commerçante. Les voitures klaxonnent, coincées dans l'embouteillage de la fin de journée. Je pianote le numéro de Guillaume. - Allô ? C'est moi, c'est Brigitte ; - Mais où es-tu ? Ça fait quinze jours que je passe devant chez toi, les volets sont fermés... Je suis à Marseille. J'ai quitté Paris pour repartir de zéro. Je n'ai plus de passé. Que Guillaume ne s'inquiète pas s'il [... ]
- chapitre : Paris-Marseille - page : 55 - éditeur : OH ! - date d'édition : 2007 -
A lire absolument, un livre très touchant, une belle leçon de vie, et un beau témoignage.
samedi 16 mai 2009
LES BLUFFEUSES MODE D'EMPLOI

Culottées, arracheuses, sans complexes ni remords, elles n’ont pas leur pareil pour nous en mettre plein la vue. Leur devise : « Ca passe, ou ça casse ! ». Et, le plus souvent ça passe. Au boulot, en amour, ou en ville. Pour les reconnaître, les court-circuiter ou les imiter, il faut mettre le paquet.
On a toutes rêvé de tenter un super coup de bluff.
Pour se faire mousser, pour jouer une dernière carte, pour pimenter une vie un peu terne ou pour prendre du galon. Et puis, on a laissé tomber. Trop risqué, pas raisonnable.
Les 1O tactiques de bases de la bluffeuse :
· On enfreint les règles établies
· On se fixe un objectif unique, clair et défini
· On ne se perd pas dans les détails
· On ne cherche pas à faire l’unanimité
· On marche et on parle comme une gagnante
· On demande exactement ce dont on a besoin
· On fait face au danger
· On suit ses intuitions, les vraies les profondes, celles qu’ on mettrait notre main au feu,
· On prend des risques avec discernement
· On garde à l’esprit que le pour être efficace, le bluff doit juste servir de starter, pas plus.
Démasquer une bluffeuse, rien de plus facile. Et quand elle nous fait méchamment de l’ombre, que ses ficelles sont énormes, ses références très ordinaires et sa réputation un brin douteuse, il ne faut pas supporter ça et passer à l’offensive sans hésiter.
Il faut toujours exiger des précisions. « Il s’appelle comment déjà l’aéroport à Zanzibar ? »
On doit devancer son bluff on la parodiant en public : « Allez, soit sympa, raconte nous la fois ou tu as glissé sur Nicolas Cage en sortant de ta douche. »
On se fait les ongles, on repousse les cuticules, on passe une base durcissante, suive de trois couches de vernis laqué. Ensuite on souffle bien fort pendant qu’elle monologue.
On lui passe de la pommade exagérément « Non, c’est pas vrai ! Sacrée Zaza... »